Cette nuit, tellement crevé que j'ai dormi d'une traite, de 21h. à 3h45. J'ai même pas entendu les hyènes qui sont venus renifler la tente de Brigitte et Robert. Je dis ça, je dis rien, mais elles n'ont été attirées que par leur tente. Un signe.
Nous avons passé la matinée à rechercher la meute de lycaons avec leurs petits. En vain. Nous sommes partis rechercher la remorque avec les sacs et c'est sur la piste pour Xakanaxa que nous avons croisé, dormant sur le bord du chemin ... .
Arrivés sur zone, nous "patrouillons" à la recherche des chiens sauvages (oui, c'est une fixette) et nous trouvons un léopard, qui du haut de sa vigie, surveille une plaine désertée. Les lycaons y chassaient quelques heures plus tôt et les impalas et cobs ont fuit à toutes jambes.
Le soleil se couche doucement et le léo disparaît dans les hautes herbes. Certainement pour aller noyer sa déprime au bistrot du coin. Nous prenons donc la piste pour notre dernier camp lorsqu'un bruit alerte Alex. Une roue est à plat. Il nous avait déjà fait le coup la veille. Nous voilà donc en train de changer la roue au milieu des hautes herbes et des moustiques qui passent à table. Je suis sur que c'était une embuscade. Alex possède un élevage de moustiques et s'est dit que c'était une bonne idée de les nourrir avec des touristes