Qu'il a fait chaud cette nuit.
Oui, le chalet (c'est comme cela que les maisons sont nommées) est équipé de la clim, mais ça n'est vraiment pas un réflexe pour nous. Au point que nous n'avons réalisé que nous aurions pu en profiter ... qu'au matin.
Du coup, en petite tenue sur le lit (c'est un euphémisme), les moustiques se sont régalés. Un coup de Cinq sur Cinq Spécial Tropique (cette pub est gratuite) les a ramené au calme.
Alors vous me direz, et vous aurez raison (vous êtes chiants aussi à toujours me contrariez) pourquoi ne pas avoir utilisé les moustiquaires qui équipent tout les lits?
Et la réponse est simple, PAR CE QUE!
Notre avion est à 14h, une navette gratuite nous prendra à 11h devant l'hôtel.
C'est juste pour le jeu de mot, hein, par ce que les retours, c'est comme à l'aller, mais en pire. Bah oui puisqu'on rentre.
Rien à redire, à l'exception du transit d'une heure à Doha avec la course dans l'aéroport.
Infos pour ceux qui ne sont pas sortis depuis longtemps. Maintenant, il y a la wifi dans l'avion. 15 minutes gratuites. C'est pas de la grande vitesse, mais ça suffit à relever une partie des mails qui, profitant lâchement de notre absence, ont envahi notre serveur.
Pour finir ce carnet, un petit bilan, en vrac.
Les rencontres ont largement dépassé celles de la fois précédente. Tant en quantité qu'en action.
Vous l'avez compris (ou alors votre cas est désespéré) mais nous avons eu bien plus froid que la fois précédente. Et le plus bête, c'est qu'avec nos sac bien en dessous du poids limite, nous aurions pu emmener de quoi nous couvrir plus.
Le confort des tentes. L'option que nous avion choisie cette année, est plus confortable. Ca reste des lits de camps, mais vraiment plus confortable que les bushbed posés au sol.
Les moustiques. Rien, ou presque jusqu'à Morémi et Maun. Alors qu'encore une fois, il y a deux ans, les produits anti-moustiques n'avaient servi à pas grand chose.
Par contre, un tout petit bémol (pas de quoi fouetter un chat non plus), de l'avis de tous, le cuistot de cette année était un peu moins bon que celui d'il y a deux ans. Attention, ça n'était pas mauvais, hein. Juste moins bon. Il faut dire que Brigitte lui a compliqué les choses avec ses velléités végétariennes.